5 besoins décryptés par l’Analyse Transactionnelle

Éric Berne est le créateur de l’analyse transactionnelle et a expliqué dans sa théorie que l’homme a trois besoins existentiels et que pour pouvoir s’épanouir pleinement, il a besoin de satisfaire trois soifs : la soif de structure, la soif de stimulation et la soif de reconnaissance.

Pour chaque description il y a deux niveaux de symptômes :

  1. le premier niveau correspond aux premiers signes ressentis lorsque l’on néglige de satisfaire la soif concernée.
  2. Le second niveau correspond aux signes avancés, qui se manifeste lorsque les signes du premier niveau sont méconnus et négligés.

Il existe également un troisième niveau, qui correspond au niveau pathologique. La pathologie apparaît lorsque malgré les alertes de premier et de second niveau, je m’entête à refuser d’écouter les signaux d’alerte de mon corps. C’est à ce troisième niveau que se joue le burn-out.

La soif de structure

Cette soif correspond à notre besoin d’avoir des limites. C’est également le besoin de structurer le temps de nos journées.

Le fait d’évoluer dans un environnement cadré, c’est-à-dire organisé par des lois qui permettent le vivre ensemble, est porteur de sécurité.

Rien n’est plus insécurisant que d’évoluer dans un univers où règne l’anarchie. Il en est de même dans l’univers professionnel.

Pour travailler correctement, chacun a besoin d’être productif et satisfaire son besoin de sécurité, d’évoluer dans une organisation qui structure le temps et dispose de lois internes (un règlement intérieur par exemple).

Le besoin de sécurité

La satisfaction de ce besoin se joue à deux niveaux :

  • Le niveau physique qui assure la sécurité au niveau de la survie. Il assure que nous évoluons dans un univers qui nous permet de rester vivant le plus longtemps possible.
  • Le niveau émotionnel et psychologique qui assure notre sécurité au niveau interne. Nous ressentons que nous évoluons dans un cadre sécurisant et nous nous sentons bien.

La soif de stimulation

Cette soif correspond aux besoins de stimuler nos cinq sens, qui nous relient au monde extérieur et à la vie.

Imaginez que vous évoluiez dans un bureau fermé, sans fenêtres donnant directement sur l’extérieur et ne disposant que d’un éclairage artificiel. Il est probable que dans ces conditions de travail vous ayez du mal à vous sentir en contact avec les autres, et que vous finissiez par ressentir de la déprime dans un premier temps et une dépression si cela se poursuit dans le temps.

Ce sont les besoins de sens et de stimulation qui répondent à cette soif.

Le besoin de stimulation

C’est la seconde description, qui correspond aux symptômes développés lorsque ce besoin n’est pas satisfait.

La soif de reconnaissance

Elle correspond à notre besoin de nous sentir au moins reconnus, voire aimés par les autres. Nous mesurons la reconnaissance que les autres nous portent de différentes manières : par exemple lorsqu’un hiérarchique nous dit bonjour le matin en arrivant au bureau, ou au montant de notre salaire, ou encore à l’intérêt que nous éprouvons à réaliser notre travail et les tâches qui nous sont confiées.

Ce sont les besoins de reconnaissance et de sens qui satisfont cette soif.

Mon objectif est d’attirer votre attention sur l’importance d’être bienveillant et plus généralement sur la nécessité de prendre soin de soi, et des autres, y compris dans le cadre professionnel.

Sophrologue, Formatrice en Entreprise.

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